J'en ai marre. Marre. MARRE. M.A.R.R.E. Des espèces de cons qui pensent qu'on peut tout critiquer, tout dire, cracher sur tout sans conséquence. Je trouve ce genre de conduite absolument scandaleuse. Pourquoi dire de quelque chose "c'est de la merde" ou "ta gueule t'es hors sujet" (et encore, moi je prends la peine d'écrire ça en français correct) ou même parfois se faire limite agresser par quelqu'un, juste parce que ce qu'on fait ne lui plaît pas? C'est purement pathétique. Pourquoi faire ça?? Par jalousie? Par mépris? Par ranc½ur? Pour moi rien ne peut expliquer ça, c'est juste de la méchanceté gratuite. Et c'est absolument intolérable. Méchanceté gratuite, critique gratuite, agression... Allez tous vous faire foutre. Si je suis contre tout ça, c'est pas seulement quand ça me concerne, et parce que c'est blessant, mais aussi parce que ça ne sert à RIEN. Ça t'apporte quoi espèce de con de dire de telle chose que c'est de la merde? Ça te soulage? Non. Ça ne t'apporte absolument rien! En revanche, si tu fais une critique constructive détaillée de ce que tu n'aimes pas, là ça aidera la personne que tu critiques, et pour une fois dans ta vie tu auras fait quelque chose de bien. Mais si ça t'arrache vraiment la gueule de faire ça, alors ferme-la, tout simplement. De toute manière, personne t'a demandé de l'ouvrir, surtout pour dire des conneries pareilles. Je pense que ces critiques et ces méchancetés sont à proscrire totalement, au même titre que n'importe quelle discrimination ou agression verbale. Donc désormais, je serai sans pitié envers quiconque critiquera gratuitement mon travail, qui n'est certes pas parfait mais que je n'autorise tout de même pas à critiquer de cette manière, ou celui de quelqu'un d'autre, ou bien m'insultera. Alors, à moins que tu ne cherches le conflit, ta grande gueule tu la ferme si c'est pour dire ce genre de choses. Et toi, le petit imbécile qui n'a pas lu cet article et qui t'apprête à faire ce que je viens de longuement décrire comme une forme de la connerie humaine, prépare-toi à m'avoir sur le dos pour un moment.